Le Royaume-Uni s’imposerait comme le leader dans les énergies en mers.
L’histoire l’a montré, l’Angleterre a toujours été un exemple dans la maîtrise des mers. Après le leadership dans la marine, l’heure est à présent aux nouvelles énergies de se montrer.
D’ors et déjà, le Royaume-Uni est leader dans l’éolien offshore. Alors que l’Allemagne lance son deuxième parc en mer, le Royaume-Uni possède déjà 1,3 GW en puissance installée en 2010 (40% de la puissance mondiale) et devrait atteindre sans grandes difficultés les 4 GW de puissance installée d’ici deux ans, bien avant que la France en ait fini avec sa première tranche de 3 GW.
De plus, le soutien du pays aux énergies marines ne faiblit pas : de très nombreux prototypes sont depuis un moment en cours de tests, et des parcs marins devraient fleurir prochainement (une douzaine de projets ayant été validés rien qu’à l’été dernier). Une étude récente de l’organisation Carbon Trust conclut même qu’à ce rythme le Royaume-Uni pourrait concentrer le quart du marché d’ici 2050 dans les énergies marines. Trop optimiste ? En tout cas, pour le moment, 35 des 120 entreprises mondiales du secteur sont bien britanniques.
Le littoral ouest/nord-ouest de l’Europe est l’une des zones les plus avantagées au monde par son potentiel marémoteur. Le Royaume-Uni en a compris les avantages très tôt.
Publié par Rémi Rubio 





Ne défigure pas le paysage.
Deux configurations technologiques pourraient être mise en oeuvre pour capter l’énergie marémotrice. Soit placer des turbines seules sous l’eau, de préférence non posée au fond, pour éviter ensablement ou autre, soit faire une véritable éolienne sous-marine, la fameuse hydrolienne.
office de précurseur de la technique : sous forme de barrage, cela fait 40 ans que cette usine produit de l’électricité grâce aux courants de marées, avec une puissance de 240 MW ! En Norvège, une hydrolienne de 300kW existe depuis 2003. En Irlande du Nord, un record de 1,2 MW a été atteint pour une unique hydrolienne. Le reste est fait de projets, comme l’hydrolienne qui se situerait sous le Golden Bridge de San Fransisco, ou une usine marémotrice dans le Wando Hoenggan, voie navigable de Corée du Sud.